Je suis 1 BLACK et toi ?



J'emmerde tout les ANTILLAIS qui méprisent l'AFRIQUE ou qui estime qu'ils n'ont rien a voir avec elle alors que la culture
Antillaise s'est fondée en grande partie par des africains que se
soit la cuisine, la musique, les arts ou les moeurs tous ces
domaines témoigne d'1 influence africaine omniprésente d'ailleurs la syntaxe (construction des phrases) du créole est proche de celle des langues africaines de plus certains mots sont d'origine africaine eh oui mes frères saviez vous que "Béké" est 1 mot « Ibo » qui est d'étymologie d'une ethnie du Nigeria alors sachez une chose mes frères en méprisant
l'Afrique vous mépriser vos ancêtres et donc une partie de vous même ...

J'emmerde également les AFRICAINS qui disent des ANTILLAIS sont des vendus ou des Bounty alors que c'est essentiellement en Afrique que les femmes se décolorent la peau, afin de sois disant paraître plus belle. De plus encore aujourd'hui
nombre de personne en Afrique portent des noms occidentaux qui ne sont même plus d'actualité en France par exemple : Boniface, Alphonse, Hortense, Pierrette, Basile, Hyacinthe ... et bien d'autres encore alors sil vous plait comme dit le proverbe
ivoirien " Il faut regarder son caleçon avant de dire que celui
de ton voisin est sale " ... à
méditer.

J'emmerde aussi tous ceux et celles qui mettent du rouge jaune
vert sur eux, qui mettent toutes sortes de coquillages dans leurs
cheveux et qui s'affichent avec des feuilles de maka, bref qui
veulent jouer les "Roots and Rasta" qui sont les 1er a bouger
leurs culs sur du Sean Paul ou autre Mister Vegas et qui
méprisent le Reggae ou le Nu Roots sous prétexte que ça secoue
pas assez parce que le Mouvement Rastafari c'est pas 1 phénomène de mode mais 1 CROYANCE ...


J'emmerde tous ceux et celles qui pensent que pour être antillais
faut avoir la peau bien clair, être Chabin ou avoir les cheveux
lisses ou coulis et pour cela je vous incite vivement à vous
rendre aux Antilles et vous verrez par vous même que se soit en
Gwada ou en Martinique beaucoup de gens sont "nègres" et FIER DE
L'ETRE...

J'emmerde tous ces gens qui se couvrent de 971 ou de 972 de la
tête aux pieds sous prétexte qu'ils veulent représenter, alors
qu'ils ne sont même pas fichu de t'aligner 2 phrases en Créole...
Parce que j'en ai marre de voir mes origines devenir un phénomène de mode ou une marque de fabrique ... C'est dans sa tête qu'on sais d'ou l'on viens pas dans la manière de s'habiller ...

J'emmerde les trous du culs qui viennent en soirée pour foutre le
bordel, qui sautent comme des vulgaires babouins dès que la
dancehall a sonné, qui s'entre arrache la gueule pour une ville ou un numéro de département car c'est à cause d'animaux pareils que plusieurs boites ont fermé alors si vous vouliez vous cogner ça vous regarde mais venez pas gâter les sorties des gens pasque à ce rythme plus rien ne va se faire pour les blacks et on ira dire après que les gens sont *racistes ...

Pour finir je voudrai dire que se soit Africain ou Antillais les
rivalités ne servent a rien et ne font que régresser les choses
pour nous même alors que pendant ce temps là, BABYLON FAIT SON
ARGENT SUR NOTRE DOS

# Posté le dimanche 24 mai 2009 12:04

Le New Jack Swing



Avant de commencer...

Un peu de vocabulaire. On peut entendre ici où là des gens parler de "la New jack". Je tiens à préciser que l'on dit bien "LE" et non "la" New Jack Swing, qui est un genre musical à part entière comme LE Jazz, LE Rock, LE Hard, LE Gospel ou LE Funk.
Qu'est-ce que le New jack Swing ? C'est un genre musical issu du Rythm&Blues. Il reprend à son compte une très grande partie de l'héritage de la Soul des années 50-60-70 à travers des samples et des reprises remis au goût du jour. Bercés par Stevie Wonder, James Brown, Charlie Wilson & Gap Band, George Clinton, Otis Redding ou Marvin Gaye les "New Jackers" allient le charme et la puissance des voix (a cappella ou non) à une musique rythmée (hip-hop) et positive bourrée d'effets (les voix sont souvent utilisées comme des instruments) et de samples.
Le New jack Swing est un genre urbain, il est né dans la rue de la rencontre de la tradition R&B et de la mouvance Rap.



...par là ou tout à commençé (1987-1988)
C'est à dire par Teddy Riley, considéré, à juste titre comme l'inventeur du New Jack Swing.
En 1987, Teddy produit déjà des titres underground dans le microcosme New Yorkais dont il est issu, lorsque son ami Keith Sweat, signé sur le label Elektra pour son premier album, lui demande de co-écrire et co-produire à ses côtés ce qui deviendra "Make it last forever" (album de platine aux USA). Le premier single extrait, "I want her" fait l'effet d'une bombe dans l'industrie musicale afro-américaine : des beats entrainants, des sons traditionnels déformés et remixés, des voix suaves et puissantes. Tous les ingrédients sont là pour définir ce qui sera une évolution majeure du Rythm&Blues des années 90.
Fort de ce succès, Teddy Riley est prêt à entrer dans l'industrie par la grande porte avec ce qu'il nomme alors le "Swingbeat". Son parrain, Gene Griffin, un ancien manager-producteur de seconde catégorie lui propose de monter une structure pour porter le "Swingbeat" au sommet des charts. Ainsi nait G.R. productions .
Les productions s'enchainent à un rythme éffrèné : tout le monde veut ce nouveau son. Johnny Kemp est le premier artiste dont le disque "Just got paid" (CBS/Sony, 1988) est frappé des initiales G.R. prod. Suivent Today (Motown, 1988), Heavy D.&The Boyz (Uptown/MCA, 1988), Al.B.Sure! ("In effect mode", Uptown/WEA, 1988), Bobby Brown ("My prerogative" MCA, 1988) et Guy (Uptown/MCA, 1988).
Si l'ensemble de ces productions fait un score plus qu'honorable dans les hits américains, c'est surtout Bobby Brown avec "My Prerogative" (single numéro 1 aux USA pendant 3 semaines, 5 millions d'albums de "Don't be cruel" vendus) qui va propulser Teddy Riley et son gang au sommet de la liste des producteurs les plus en vues du moment.
Mais Teddy n'est pas qu'un producteur, il caresse depuis longtemps l'ambition de monter son groupe. C'est chose faite avec Guy, le porte-drapeau du New Jack Swing. Composé à l'origine de Aaron Hall (son pote de classe), Timmy Gatling et Teddy lui-même, l'album enregistré est un joyau dont les quatre singles extraits ("I like", "Teddy's Jam", "Don't clap just dance", "Groove me" font une belle carrière et deviennent des classiques du genre. L'album lui-même se vendra à 1,8 millions d'exemplaires. Mais l'édifice G.R. commence déjà à se fissurer avec le départ de Timmy Gatling à la veille de la sortie de l'album de Guy (les pochettes sont déjà imprimées avec sa photo, elles resteront telles quelles malgré tout). Il est remplacé in-extremis par Damion Hall, le petit-frère d'Aaron.




Des succès, des conflits .... à la maturité (1989-1991)
1989 est l'année de tous les projets pour Teddy Riley : il produit à tours de bras (Déjà, Zan Aquart, Boy George, RedHead Kinpin, Starpoint, Abstrac, ...), signe son premier numéro 1 aux Etats-Unis avec "My Fantasy" (extrait de la B.O. du film de Spike Lee "Do the Right thing" et avalise le New jack Swing (appellation desormais officielle).
La première production de Teddy était pour un petit groupe de Harlem dont il était à l'origine : le Rooftop Crew (dès 1978). Il y rencontra Aquil Davidson qui forme dix ans plus tard avec Markell Riley et Brandon Michell les Wrecks'n'Effects. Wrecks'n'Effects témoigne de l'incursion du New Jack Swing dans le Rap, sous le nom (ephémère) de New Jack Rap. Jusqu'ici, le rap était présent de manière sporadique dans le New Jack. La volonté de Teddy Riley et Gene Griffin était de provoquer dans le Rap le même electrochoc que dans le R&B. Mais l'aventure tourna court. Non que l'album de W'n'E fusse mauvais: il donna deux excellents singles "New Jack Swing" et "Juicy"; mais les ténors du rap n'étaient pas prêts à souscrire à une formule toute prête et jeter leur originalité à la corbeille. T.R. retiendra la leçon et fera évoluer son style. "My fantasy" est à ce titre la première expérience : un virage à 180° par rapport au premier album de GUY.
Ce changement est d'autant plus appréciable que de nombreux producteurs cèdent à la tentation New Jack Swing et copient G.R. Production, avec parfois beaucoup de talent (Full Force, Troop, ...).

Mais l'année 89 marque aussi la fin de G.R. Production. En effet, Teddy Riley s'apperçoit que ses droits d'auteurs ne sont pas en rapport avec la somme de travail fourni. Au début, trop content de rentrer dans la cour des grands, il ne voyait pas d'objection à ce que Gene Griffin appose son nom au bas des pochettes de disques. Mais vu l'ampleur que prennaient les choses, l'escroquerie se chiffrait en milliers de dollars. Il découvrit le pot-aux-roses : Gene falsifiait les credits des chansons et s'en attribuait automatiquement 50% sans avoir écrit une seule ligne. Damion Hall soutient même que Griffin n'a jamais mis un pied au studio! Les noms des auteurs & compositeurs valsaient allègrement et arbitrairement (avec parfois des gens qui n'avaient rien à voir ). Ainsi, à ce jour, Aaron Hall reste non crédité pour son travail sur "My prerogative" de Bobby Brown. Teddy Riley, auteur de la quasi-totalité des chansons n'est souvent crédité que comme arrangeur ou remixer!

Dans ce contexte orageux, les dernières productions estampillées G.R. (Abstrac et StarPoint) ne bénéficient pas du serieux et de la qualité des précédents avatars. Teddy Riley et ses acolytes repartent alors à la conquète du public en jurant que plus personne ne les contrôlera désormais. Signe du changement, T.R. déménage de New York pour s'installer en Virginie afin de composer dans le calme et s'occuper de sa famille.
Il prouve bientôt que Gene Griffin n'était pour rien dans ses succès. L'année 1990 débute avec l'album d'Heavy D & the Boyz, "Peaceful journey" et la reprise de Gamble&Huff "Now that we found love". Dès lors, le New Jack Swing atteint sa vitesse de croisière avec un Teddy Riley omniprésent dans ses production (à travers sa voix samplée ou vocodée). Enfin, fin septembre 1990, paraît l'album qui fait aujourd'hui référence dans le genre : "Guy, The Future".
Une collection de 12 titres (15 sur CD/K7) sans défauts. Un bijou de New Jack Swing avec les titres "Wanna get with U", "Her", "The Future", "Let's chill", et "D.O.G me out". Guy se raconte, égratigne Gene Griffin ("Total control", "Gotta be a leader" ou rend hommage aux amis disparus ("Long Gone" dont Brandon Mitchell des W'n'E.

Par ailleurs, les productions New Jack Swing sans Teddy Riley se multiplient toujours : Keith Sweat lance son "Make U sweat", Pebbles publie "Giving you the benefit" (avec LA&Babyface), Dallas Austin lance Another Bad Creation et "Iesha", Al.B.Sure! (avec Kyle West & Devanté Swing) propose "Missunderstanding" et même Gene Griffin prête main forte à Today pour "Why you get funky on me" et Basic Black.




La Mort du New Jack Swing (1991-1993)
On aurait pu croire qu'avec l'arnaque de Gene Griffin, le New Jack Swing avait connu le plus serieux remou de sa jeune histoire....eh bien non! Le tremblement de terre arrive début 91 et s'incarne en ...Michael Jackson (sic). Oui, le vrai le seul "roi de la pop" a décidé dans sa grandeur d'accorder à Teddy Riley le privilège de composer et de co-produire son nouvel album : "Dangerous". Jusqu'ici, Teddy et Michaël ne s'étaient vus qu'une seule fois pour l'enregistrement de "2300 Jackson Street", chanson souvenir où chancun des Jacksons (garçons et filles) se rememorait le bon vieux temps (sur l'album des Jackons du même nom, 1989). Mais, là la collaboration visait un album entier. Résultat, en décembre 1991, sort "Dangerous" qui porte bien son nom!

Quelques semaines plus tôt, Teddy Riley et Guy sortaient le dernier single issu de "the future" : D.O.G. Me out (remixé sur la base du désormais réccurent 'Atomic Dog' de George Clinton). Puis, Teddy commence à développer des projets solo comme son apparition sous son nom dans la B.O. de "Juice" et dans celle de "House Party 2". Aaron Hall n'est pas en reste et chante "don't be afraid" sans ses camarades sur la même B.O. de "Juice". 'Dangerous' va révèler la fissure entre Aaron Hall et Teddy Riley.

1992 : Après son expérience Jacksonnienne, Teddy se sent pousser des ailes et se considère désormais à un autre niveau. Guy, c'était bien mais pas assez grand! La légende veut qu'il ne répondait même pas aux coups de fils et messagesincessants de Aaron et Damion Hall!!!En juillet 92, Uptown records annonce officiellement la séparation du trio. Teddy continuera de produire, Aaron et Damion signent chacun un contrat avec Silas records/MCA pour des projets solo. Les dernières performaces de Guy resteront les B.O. de "New Jack City" (chanson-titre) et de "Ferngully : the last rainforest" (oubliable reprise d'un tube des sixties).

Néanmoins, le New Jack Swing ne disparait pas encore. Teddy Riley rebaptise officiellement ses studios 'New Jack Swing Productions' pour marquer sa différence et montrer que le New Jack...c'est lui. Mais sur la scène, d'autres occuppent le terrain, à commencer par Dallas Austin Devanté Swing et R.Kelly modifiant le New Jack Swing de manière à le rapprocher de Rap et Hip-Hop.

Dallas Austin est le premier producteur de New Jack de la seconde génération. Originaire d'Atlanta, le nouvel eldorado de la musique noire US, il est le producteur des premiers hits de BoyzIIMen (Motownphilly, Sympin, ...), Another Bad Creation (Iesha, Playground), TLC (Ain't too proud to beg, What about your friends), etc. Sa rencontre avec Mike Bivins (New Edition, BellBivDeVoe) est déterminante. Alors que ses comparses enregistrent leurs albums hors de New Editon, Bivins écume les USA à la recherche de nouveaux talents pour son nouveau label "Biv10 records". Seul impératif : être natif de la côte Est !C'est ainsi que Dallas Austin à Atlanta, BoyzIIMen à Philadelphie, A.B.C à Boston entrent dans son sérail.

Le succès foudroyant de BoyzIIMen clouera tous les observateurs sur place. Austin interesse alors les maisons de disques. Son style inimitable et agressif lui vaut une rencontre avec LA & Babyface chez Laface Records. Ils veulent le signer tout de suite mais le testent d'abord sur un remix de "Backyard" pour Pebbles. Tout le monde crie au génie et Dallas entre chez LaFace. Il y fondera son groupe expérimental, les Highland Place Mobsters . Puis ce sera la B.O. de "Boomerang" et sa décision de quitter Laface pour monter son label à New York : Rowdy Records. Avec deux artistes sous le bras, Dallas Austin se met en quête d'un distributeur pour son label...en vain. S'en suit une traversée du desert jusqu'à son retour aux côtés de Madonna (1994) et TLC (1994). Avec ces succès, il finalise son projet de label et Rowdy voit le jour en 95 avec Monica et Deborah Cox.

L'aventure de Devanté Swing est bien différente. On pourrait même dire que son arrivée parmi les orthodoxes du New Jack (AlBSure! & Kyle West) lui donne une formation "Rileyienne". Sa première apparition remonte à 1990 sur l'album "Private Times...and the whole 9" d'Al.B.Sure! Puis on le retrouve en leader du groupe Jodeci dans une mouvance urban swing agressive. Il finit par trouver sa voie avec le second album de Jodeci, "Diary of a mad band" (1994) : un cocktail de sample, vocoder, beats agressifs et lyrics sexuellement explicites!Il produira sur ce nouveau canvas pour Christopher Williams, Usher, Al.B.Sure!, ...

R Kelly (Robert Kelly) quant à lui a surgi de nulle part en 1991 avec un style, disons-le, très inspiré par Guy. Le fait que sa voix ressemble à celle d'Aaron Hall amplifiant cet effet. Et c'est noirmal car comme son rival Aaron, R Kelly est un fan de Charlie Wilson le chanteur de Gap Band et créateur d'un style vocal spécifique. R Kelly dont le premier album "Born into the 90s" fait un score honorable est très sollicité par sa maison de disque persuadé de tenir le chanteur/producteur le plus chaud du moment. Et Jive a raison! Après avoir produit pour HI-Five, R Kelly affirme son identité dans son deuxième album : "12 play". Son univers est suave, sucré, mielleux, plein de slows et sirupeux à souhait....mais ça fonctionne! Sauf pour son look qui lui ne se démarque pas de celui d'Aaron Hall (qui s'était rasé la tête et porté des lunettes de soleil par tous temps le premier!). Cependant cela n'arrêtera pas notre bon robert qui enchainera sur des productions pour N Phase, Changing Faces et sa future ex-femme : Aalyah!

Et pendant ce temps, que fait Teddy Riley ? Il a produit entre autres l'album "Bobby" de Bobby Brown , Deux titres pour SWV, un remix pour les anglaises d'Eternal et "Hard or Smooth" de Wreckx'n'effects où il rappe le requiem du New Jack Swing!

Car Teddy Riley, est-il besoin de le rappeler n'aime pas faire comme tout le monde. Le New Jack lui appartient et il a décidé de partir en guerre contre les copieurs. Mais il ne le fera pas en pestant contre certains artistes, mais en clamant que le New Jack est mort et que le Heavy R&B est né!


Le New Jack est mort vive le New Jack (1993-1996)
C'est alors que le New Jack Swing s'est fondu dans le R&B aux USA que l'Europe se plait à prendre des reflexes New Jack. Et cela, grace au rap qui engloutit la varieté européenne tel un ouragan!

Ainsi, l'Angleterre nous propose ses productions en premier. Là, comme partout il y a du bon et du moins bon! Kreuz fait partie des bons. Leurs trois albums bien que confidentiels apportent une fraîcheur au genre que l'on croyait disparue... Et puis il y a les produits. A la différence des artistes, les produits sont soigneusement marketés par les maisons de disques pour ramener beaucoup d'argent . MN8, Peter André ou les BackStreet Boys en sont. De plus, ils crédibilisent la thèse selon laquelle, dès que possible, des producteurs blancs cherchent à usurper la black culture(cf. Rock'n'roll, Reggae)....dommage.

La France a longtemps boudé le New jack Swing. Une premiere tentative en 1992, "New Jack swing" (pas plus explicite) du groupe mort-né N-Groove se solde par un échec. Deux ans plus tard, c'est par un trio de Bordeaux, Tribal Jam que le New Jack français fait son retour. Mais les choses ont changé, le Rap francophone est bien installé et le hip-hop est désormais chose courante. En marge des grands label, c'est la volonté d'un franc-tireur, Benny Malpala, qui relance l'intérêt pour le genre. Avec ses labels indépendants il lance Sensitive Music, un département de New Jack Français. On y retrouve deux ex-membres de N-Groove mais aussi de nouveaux artistes tels que Sofy, K-Reen ou Hip-Hop Swing, avec une orientation spécifique la reprise de vieux standards de la varieté française à la sauce New jack...déroutant!

Aujourd'hui que reste-t-il du New jack Swing ? Près de 10 ans après sa création, il semble que la page soit tournée. Teddy Riley a décidé de passer à autre chose même s'il ne renie rien, tout comme R Kelly, Devanté Swing ou Keith Sweat. L'époque n'est plus au up-tempo et l'industrie se cherche un nouveau son. Le Rap fait office de "pensée unique" et le R&B s'est semble-t-il endormi sur ses lauriers. A quand la prochaine révolution musicale ?

# Posté le dimanche 24 mai 2009 11:58

Black Panther Party

Black Panther Party

Bobby Seale (né le 22 octobre 1936) est le co-fondateur du "Black Panther Party" pour l'autodéfense.

Eldridge Cleaver (1935-1998) est devenu l'un des "Panthers" les plus connus.

Little Bobby Hutton (1950-1968) fut le premier à rejoindre le parti nouvellement crée. Il mourut en 1968 dans le cadre du "Cointelpro" (il était âgé de 17 ans).

Stokely Carmichael (1941-1998) fut celui qui inventa le terme "Black Power".

David Hilliard fut impliqué dans toutes les activités majeures en tant que responsable du staff du Black Panther Party.

Fred Hampton fonda la section "Black Panthers" de la ville de Chicago en 1968 à 20 ans. Charismatique et dévoué à la communauté noire de Chicago, il mis en place des actions sociales telles que les petits déjeuners et les soins médicaux gratuits pour les enfants défavorisés de la ville de Chicago. Exécuté dans son sommeil par le FBI dans le cadre du "Cointelpro" au cours de l'année 1969.

Le "Black Panther Party" pour l'autodéfense est crée en octobre 1966 par Huey Newton et Bobby Seale.

S'inspirant de Malcolm "X", se réclamant également du marxisme et du maoïsme, les "Panthers" croient à l'existence d'une classe de travailleurs dont l'unité dépasse les barrières de la couleur et s'allient avec d'autres groupes ou organisations représentant les minorités et les organisations révolutionnaires blanches. Leur programme en 10 points comporte une série de revendications politiques et sociale et réclame le droit à l'autodéfense.

Le 25 avril 1967, le premier exemplaire de "The Black Panthers", le journal du parti est distribué. Le mois suivant, les Panthers défilent dans les rues de Los Angeles afin de protester contre la tentative d'interdiction par l'Etat du port d'armes en public. Bobby Seale lit une déclaration de protestation. La police réagit aussitôt en l'arrêtant ainsi que 30 autres "Panthers".

En octobre 1967, Huey P Newton est arrêté pour avoir tué un policier d'Oakland. Eldridge Cleaver et les autres "Panthers" entament le mouvement "free Huey" qui leur demandera beaucoup d'énergie au cours des années suivantes, alors que le parti s'enracine en s'alliant avec divers groupes révolutionnaires.

C'est au cours de cette politique d'alliance que Stokely Carmichael est recruté par les "Panthers". Partisan du "black power", Carmichael est contre le fait que des blancs participent au "mouvement de libération des noirs" car ils "n'ont pas le même vécu que les noirs et ont un effet intimidant sur ceux-ci". Sa prise de position suscite des dissensions au sein des "Panthers". Au début de l'année 1968, après avoir vendu le livre rouge de "Mao" à des étudiants d'université afin d'acheter des armes, les "Panthers" rendent sa lecture obligatoire au sein du parti.

Pendant ce temps, le FBI sous la direction de J Edgar Hoover prépare un programme appelé Cointelpro (Counter Intelligence Program) qui a pour but de briser l'unité qui se répand entre les groupes révolutionnaires qui prennent exemple sur les "Panthers". Le FBI commencera un programme d'assassinats, suivi d'arrestations de masse et d'une guerre psychologique destinée à saper les "Panthers" et à les diviser.

Les trois années qui suivent sont dévastatrices pour les panthers. Le 6 avril 1968, un des "black panthers", Bobby Hutton, qui n'est âgé que de 17 ans et qui n'est pas armé est tué par la police au cours d'une fusillade.

En janvier 1969, le premier petit déjeuner gratuit mis en place par les panthers est lancé à Oakland. A la fin de l'année, les panthers ont nourri 10 000 enfants dans différentes villes du pays en leur offrant un petit déjeuner gratuit chaque jour avant qu'ils n'aillent à l'école.

A Chicago, Fred Hampton, le charismatique leader des panthers locaux dirige plusieurs programmes de mise en place des petits déjeuners, aide à créer un centre de soins médicaux gratuit, et lance un programme médical de porte à porte pour dépister l'anémie à hématies falsiforme, premier programme du genre dans le pays. Les actions de Hampton rencontrent un écho favorable auprès de la population et le nombre de membres de la section de Chicago augmente.

Le 4 décembre 1969 à 4 heures du matin, grâce aux informations d'un "indic" du FBI qui a infiltré les panthers de Chicago et qui est devenu le responsable de la sécurité de Fred Hampton, la police de Chicago lance un assaut sur l'appartement des panthers de Chicago. Hampton est assassiné dans son sommeil. Mark Clark, un autre panther est également assassiné dans son sommeil. Quatre panthers dormant dans le même appartement sont blessés. Hampton avait 21 ans lors de son exécution, Mark Clark 17 ans. 90 balles furent retrouvées dans l'appartement, une seule avait été tirée par un panther. Aucun policier ne fut inquiété alors que tous les panthers qui avaient survécu à l'assaut furent arrêtés pour tentative de meurtre.

Au cours de l'été 69, l'alliance entre les panthers et un autre groupe, le SNCC (Student Nonviolent Cordinating Comittee) commence à voler en éclats. Un des points de désaccord porte sur l'inclusion des "blancs" dans le combat de libération des minorités. Cette dispute conduit à un affrontement armé à l'université de Californie à Los Angeles au cours duquel deux panthers trouvent la mort.

En septembre, Huey Newton est condamné reconnu coupable de meurtre et condamné à 2 à 15 années de prison (il sera finalement libéré en 1970 pour vice de procédure).

Entre temps, en Novembre 1968, Catherine et Edlridge Cleaver ont fui les Etats-Unis et s'installent à Alger (après être passés par Cuba et Paris). Le Black Panther Party, bien que menacé par le FBI voit son audience croître (5000 membres et 45 succursales) ; le journal du parti s'écoule à plus de 100 000 exemplaires.

En 69, Seale est arrêté et condamné à 4 ans de prison. En mars 1970, alors qu'il est toujours emprisonné, il publie "Seize The Time", l'histoire des panthers et de Huey Newton. Au cours de l'année 1970, 38 militants sont tués lors de raids organisés par les polices locales. Quelques mois plus tard, Geronimo Pratt, un des membres les plus en vue du Black Panther Party de Los Angeles est arrêté pour le meurtre d'une femme blanche alos que selon de multiples témoignages, il assistait à une réunion de son organisation à Oakland. Il sera finalement libéré en 1998 après avoir passé plus de 27 ans en prison.

Les querelles et dissensions fomentées par le Cointelpro au sein du Black Panther Party amplifie les divergences internes nées de l'affrontement entre le "ministre de la défense" qui est resté à Oakland, Huey Newton, et Eldridge Cleaver en exil à Alger. Certains des partisans de Cleaver fondent alors la Black Liberation Army (BLA) clandestine.

Fin 1971, le Black Panther Party se retrouve décimé par la répression, son audience diminue et ses dirigeants replient leurs actions sur leur base d'Oakland, en même temps qu'ils décident de réintégrer jeu politique "normal" en soutenant les candidats démocrates aux élections locales. Les militants radicaux les plus chevronnés sont soit mort, soit en exil, soit en prison. Un nouveau programme de contre-espionnage, "newkill", directement mis au point par Hoover et Nixon s'abattra sur les membres du BLA.

Le Cointelpro sera officiellement arrêté en 1971 après sa découverte fortuite par un groupe d'étudiants parti s'introduire dans un bureau du FBI.

La Note envoyée par J Edgar Hoover à l'ensemble de ses agents, le 25 mars 1968 fut exécutée à la lettre : le Cointelpro devait "empêcher la coalition de groupes nationalistes noirs (...) empêcher la naissance d'un messie qui pourrait unifier et électriser le mouvement nationaliste noir (...) Il faut faire comprendre aux jeunes Noirs modérés que, s'ils succombent à l'enseignement révolutionnaire, ils seront des révolutionnaires morts". Une autre note datée du 3 avril, expose les termes de l'alternative. "Ne vaut-il pas mieux être une vedette sportive, un athlète bien payé ou un artiste, un employé ou un ouvrier (...) plutôt qu'un Noir qui ne pense qu'à détruire l'establishment et qui, ce faisant, détruit sa propre maison, ne gagnant pour lui et son peuple que la haine et le soupçon des Blancs ?"

Eldridge Cleaver reviendra d'exil en 1975. Il rejoindra la secte Moon, fréquentera les milieux fondamentalistes et soutiendra Ronald Reagan. Il est décédé en 1998.

Stokely Carmichael s'exilera en Afrique en juillet 1969, démissionnera du "Black Panther Party" et prendra plus tard le nom de Kwame Touré (en hommage à Kwame Nkrumah et Sekou Touré). Il mourra en 1998 d'un cancer de la prostate.

Huey P Newton continua ses activités militantes au cours des années 70 et 80. Il fut abattu en 1989 lors d'une dispute avec un dealer de drogue

# Posté le dimanche 24 mai 2009 11:56

MALCOM X

MALCOM X


MALCOLM LITTLE, connu plus tard sous le nom de Malcolm X, est né le 19 mai 1925 à Omaha, son père Earl était pasteur de l'Eglise bâptiste et militant de la Universal Negro Improvement Association, fondé par Marcus Garvey (pasteur d'origine Jamaïquaine et qui préconisait le retour des noirs d'Amérique vers l'Afrique), sa mère Louise était d'origine antillaise et avait la peau très blanche car sa mère avait été violé par un blanc ; elle détestait son tint blanc. Malcolm était le quatrième enfant né du couple mais le septième de son père qui avait eu trois enfant d'un précédent mariage, après lui vinrent encore deux enfants. Malcolm est de ses frères et soeurs celui qui à le tint le plus blanc, ses cheveux crépus, comme sa peau, sont roux.

Après l'assassinat de son père par des blancs du sud, les services sociaux brisent le foyer familiale et arrache les enfants Little à leur mère qui petit à petit perdra la tête excédé par la dureté de la vie qu'elle mène, et par sa dignité de femme noire perdue.

Le jeune Malcolm est alors envoyé chez des amis de la famille, pour finalement atterrir à 13 ans dans une maison de détention où l'on envoyait les "mauvais garçons" dans le Michigan, ce centre n'étant qu'une étape vers la maison de redressement. Malcolm habite alors chez une dame blanche qui prendra en charge son éducation. Il suit l'école au milieu des blancs, est très bon élève, et devient la "mascotte" de la classe : le gentil nègre que tout le monde aime. Il ne partira finalement pas en maison de redressement et commençera des études dans un lycée où il s'apercoit vite que bien qu'étant le nègre dont tout le monde recherche la compagnie, il n'en n'est pas moins un nègre et de ce fait les portes des professions réservé au blancs se ferme à lui.

Malcolm décide alors de quitter ce lycée et ce milieu blancs qu'il ne veux plus fréquenté. Il part s'installer à Boston chez sa demi-soeur Ella qui habitait une maison dans un bon quartier de la ville. Mais Malcolm n'a que faire des noirs qui fréquente ces quartiers et qui se croient supérieur aux autres noirs, plus pauvres. C'est donc dans le ghetto noir de Boston que Malcolm forgera sa personnalité. Voulant trouver un job, il rencontre Shorty qui originaire de la même campagne que Malcolm, le prend rapidement sous son aile. Malcolm se fait alors relooké, et défrisé les cheveux. Il travaille dans une salle de bal comme cireur de chaussure, mais son travail consiste moins en cireur de pompes qu'en dealer de marijuana. En cirant les chaussures des plus grands musiciens de l'époque, et en fournissant en drogue les habitués du club, Malcolm devient vite une personnalité dans le ghetto. Il rencontre alors une blanche, avec laquel il entretien une relation qui durera un certain temps.

Mais Malcolm dont la voie de délinquant ce trace devant lui, décide de partir à Harlem, alors centre culturel des noirs américains. Là encore il gagne sa vie en fréquentant les dealers et macro du coin. Beaucoup de noirs laissent leur peau dans ce genre de vie dangereuse, mais Malcolm que certains trouve indésirable à Harlem, se voit dans l'obligation de retourner à Boston et monte avec Shorty, son amie Rudie, son amie blanche et la soeur de cette dernière qui sortait avec Shorty, un gang de cambrioleur. Les affaires marchent très bien, les jeunes voleurs s'enrichissent, jusqu'à ce que la police les arrête. Malcolm et Shorty seront condamné à dix ans de prison, plus pour avoir coucher avec des blanches que pour avoir volé.

En 1946 Malcolm est incarcéré à la prison de Charleston, là il est réfractaire à tout discours religieux, mais est très marqué par Bimbi un détenu noir, qui discute de tous les sujets, avec un langage et un vocabulaire bien pesé. Malcolm est ensuite transféré à la prison de Norfolk où la vie y est moins dure, il reçoit des visites de ses frères et soeur, récemement convertit à une religion que Malcolm ignorait : l'Islam. Malcolm se laisse attiré par les doctrines islamique prêchées alors par un noir du nom d'Elijah Muhammad (les 2 photos ci-contre à gauche), leader de la "Nation of Islam" (NOI). L'Honorable Elijah Muhammad, de son ancien nom Elijah Poole, répend l'Islam auquel il s'est convertit après sa rencontre avec le Maître Wallace Fard Muhammad (photo ci-contre à droite), qui a fondé la NOI en 1930 pour guider les noirs vers l'Islam qu'il disait être la vrai religion de l'homme noir, et qui s'est présenté à Detroit, comme étant celui que les chrétiens appel Messie et que les musulmans nomme Madhi. Il enseignait que les noirs étaient les descendant de la tribu asiatique des Shabazz. Après avoir enseigner jour et nuit pendant 3 ans et demi à Elijah Muhammad, il partit en lui laissant la mission de guider et convertir son peuple. Les doctrines très spéciale propre à l'Islam pratiqué par Elijah Muhammad, préfigure l'homme blanc comme le diable, qui auraient été créé il y a 6000 ans par un savant généticiens du nom de Yakub, pour créer une race faible facilement influençable par le diable, dont la nature maléfique est la responsable des attrocitées subit par les esclaves africains, déporté par dixaine de millions sur les terres d'amérique, séparer de leur famille, de leur communauté parlant la même langue, et réduit à l'esclavage le plus total pour servir leur maître blanc.

En prison, Malcolm apprend à connaître sa négritude, il lit un maximum de livres, recopie le dictionnaire de A à Z, apprend l'histoire de l'Afrique et de l'esclavage, et cesse de se défrisé les cheveux, cette défrise qui le faisait ressembler au diable blanc.

Quand Malcolm sort de prison après 7 ans d'incarcération, il décide de consacré sa vie à prêcher l'Islam, et faire voire la vérité à ses frères afro-américains, qu'il voit priés dans les Eglises chrétienne le Dieu du blanc : le Dieu du démons...


En août 1952, Malcolm Little sort de prison. Il part vivre à Détroit chez son frère Wilfried, et est embauché comme vendeur de meuble par les commerçant juifs qui étaient propriétaire du magasin que tenait son frère, en plein coeur du Ghetto noir. Malcolm prend alors conscience de l'étau qui enferme l'économie de la communauté noir : "l'argent, loin de servir à mes congénères, était empochées par les commerçant blancs qui habitaient généralement un quartier résidentiel où les Noirs n'avaient pas raison de mettre les pieds s'ils n'y travaillaient pas pour le compte d'un blanc". Malcolm fréquente alors le temple musulman de la ville, et très vite grâce à sa connaissance des comportements des habitants du ghetto, prêche la parole d'Allah pour attirer ses frères vers l'Islam. Cette même année il rencontre pour la première fois l'Honorable Elijah Muhammad, à Chicago. Sûr de la voie qu'il suit, Malcolm Little devint alors Malcolm X, le X représentant l'inconnue : le vrai nom de famille africain des noirs d'Amérique dont le nom anglophone est celui du maître blanc qui possédait toutes sa famille.

En 1953, Malcolm quitte le magasin de meuble, pour travailler à l'usine de bois et dans l'été 53, est nommé pasteur du Temple Numéro Un de détroit. En 54, Malcolm déménage pour New York, où il devient pasteur du Temple Numéro Douze de Philadelphie puis du Temple Numéro Sept de New York; il commence alors ses prêches dans les rues de Harlem où il avait par le passé séjourner en tant que gangster. Il n'a alors de cesse à recruter de nouveau fidèle musulman, à la sortie des églises chrétienne, dans la rue, Malcolm X fait voire la véritable nature de l'homme blanc et du Dieu des blancs aux noirs hommes et femmes réceptifs aux doctrines d'Elijah Muhammad. Les Musulmans noirs sont disciplinés, il pratique l'Islam, et appliquent ses principes à leur vie quotidienne afin de se détourner des vices que leur offre la société américaine : la drogue, l'alcool, la grossièreté, le mauvais traitement des femmes, l'adultère, le vole, le crime, le mensonge sont des fléaux, dont les noirs sont les plus touchés. L'homme blanc utilise ses drogues pour maintenir l'homme noirs dans l'ignorance de lui-même, et ainsi dans l'esclavage mental. Malcolm fonde alors un nouveau Temple à Springfield, puis à Hartford s'ouvrit le Temple Numéro Quatorze, où il allait prêché tous les jeudi. Malcolm était devenu incontournable au sein de la nation d'Islam (NOI), en 1955, il se rend à Atlanta pour fonder le Temple Numéro Quinze, la NOI touche alors un nombre croissant de noirs de toutes couches sociale et de toutes profession et Malcolm y est pour beaucoup.

En 1956, Malcolm rencontre la soeur Betty X, qui enseignait le jeudi soir aux femmes musulmane l'hygiène et la santé. Ne la fréquentant d'abord que comme une soeur d'Islam, Malcolm voit grandir en lui son intérêt pour Betty qui semble lui convenir parfaitement. Malcolm la demande en mariage par téléphone, et la réponse positive de cette dernière empli de joie les coeurs des hommes et femmes de la nation d'Islam, ils se marièrent dans l'Indiana, puis habitèrent dans le Queens (NYC), où naquit en 1958, leur première fille Attilah.

La grandissante nation d'Islam, commence alors à inquiéter la haute société blanche américaine, les actions des musulmans noirs sous la direction de Malcolm X, font parler d'elles, la discipline et la parfaite organisation des musulmans augmentent leur popularité chez les noirs, que la prise de conscience d'alors nomme désormais afro-américains. En 1959, Malcolm X fonde le journal de la nation d'Islam : "Muhammad parle". Cette même année, il fonde un nouveau Temple à Los Angeles et voyage en Afrique, où certain pays avaient fait savoir à la nationd'Islam qu'ils appréciaient l'action mené par les musulmans pour la communauté des africains d'Amérique descendant d'esclaves. Les musulmans noirs sont alors montrés par les médias et la société américaine comme des extrémistes qui enseignent la haine.

Elijah Muhammad, réclame un état noir indépendant sur le sol d'amérique, il pense que blancs et noirs ne pourront etre reconnu égaux que si les blancs laissent les noirs fondé leur propres état, contrairement à d'autres leader noirs, Elijah Muhammad ne veux pas l'intégration des noirs dans la société blanche : "égaux mais séparés". Des noirs expriment ouvertement leur désaccord et leur mécontentement avec les idées mises en avant par le nation d'Islam ; les blancs quant à eux sont terrorisés : "C'est là une constante du comportement du Blanc à l'égard du Noir. Chez le Blanc l'autosatisfaction n'a d'égal que sa stupéfaction lorsqu'il découvre que ses victimes ne partagent pas ce sentiment. Tout allait bien en Amérique, pendant des siècles, au temps où ses victimes exploitées, brutalisées, lui donnait du "Oui m'sieur", du "Oui, maître" et jouaient les Oncle Tom. Maintenant c'est différent". Malcolm devient très médiatisé, participe à de nombreuse émission de télévision, et s'exprime lors des grands meeting de la nation d'Islam. La popularité de Malcolm, ne va pas tarder à inquiéter et les autorités du pays et les autres membres de la nation d'Islam craignant que Malcolm ne vole la vedette.



En 1960 naît la deuxième fille de Malcolm et Betty : Kubilah, deux en plus tard c'est Ilyasah qui naît, puis en 1964 naîtra la quatrième fille du couple : Amilah. Malcolm est sans cesse occupé, tout son temps est consacré à la nation d'Islam et à Elijah Muhammad, dont il est le représentant officiel. Il est désolé de ne pouvoir passé plus de temps avec sa femme et ses filles, mais Betty comprend que la mission de Malcolm est d'ouvrir les yeux des noirs d'Amérique.

Malcolm dont chacun des propos est abondamment commenté par les journaux ne manque pas d'exprimé son désaccord avec les autres leaders noirs. Malcolm X ne prône pas l'intégration, il veut apprendre aux noirs l'auto-défense face aux agressions et violences des blancs et de sa police. Lors de la grande marche sur Washington, durant laquel le pasteur chrétien Martin Luther King fera un célèbre discours, Malcolm ne manque pas de fustigé cette marche : "Peut-on imaginer pareil spectacle ? Les révolutionnaires en colère, aux pieds nus, et leurs oppresseurs marquaient la mesure ensemble au bord des bassins des jardins publics, dans des parterres de lys, chantaient des hymnes et grattaient leurs guitares en écoutant des discours de bons samaritains. Oui peut-on imaginer pareil spectacle alors que les masses noires d'Amérique vivaient - vivent encore - un cauchemar éveillé ?".

Au début des années 60, la nation d'Islam compte plus de cent Temples, elle est présente dans tous les Etats d'Amérique, et Malcolm est pour beaucoup dans cette réussite. Mais des jalousie se font sentir au seins de la nations à l'égard de Malcolm. Betty s'inquiète quand à leur situation financière, elle veut mettre de l'argent de côté, mais Malcolm ne veut pas paraître comme tirant un profit personnel de l'argent de la nation d'Islam, il convint Betty que si il devait disparaître, la nation s'occuperait d'elle et des filles, il se rendit plus tard compte que cela aurait été une erreurs. Dès 1962, Malcolm n'était même plus cité dans le journal de la nation d'Islam qu'il avait pourtant créer. Alors que les menaces de la part de la société blanche se faisait de plus en plus sentir, d'autre menace émanait de la nation d'Islam elle-même. Des rumeurs concernant Elijah Muhammad selon lesquels ils serait le père de plusieurs enfants illégitimes dont les mères se seraient vues excluent de la NOI, apparaissent aux yeux de Malcolm comme véridique, bien qu'ayant du mal à le croire. Il apprend aussi de la bouche d'autres musulmans excluent que Elijah Muhammad tenait, en privé, des propos contre Malcolm. En avril 63, Malcolm rend visite à Elijah Muhammad, qui se justifie en citant des passages bibliques dans lesquels les prophètes ne sont malgré tout que des hommes, avec leur défauts.

Le 22 novembre 63, le président Kennedy est assassiné à Dallas, Malcolm X interviewé sur ce sujet commentera que la violence de l'homme blanc à finit par se retourner contre lui, que l'on récolte ce que l'on sème. Elijah Muhammad désapprouve les propos tenu par Malcolm et que la presse met en première page. Malcolm se voit être exclus de la NOI pour 90 jours. Les membres de la Nation critiquent alors Malcolm au sein même des milieux musulmans.

"Je ne craignais pas la mort. La trahison était bien pire". Malcolm se rend vite compte qu'un piège s'est refermé sur lui. Le réconfort de Betty l'aide à surmonté cette épreuve, mais Malcolm est abattu par cette trahison. Il est désormais indésirable au sein de la nation d'Islam. Un proche de Malcolm fut chargé de piégé sa voiture, mais ce dernier trop fidèle ne le put. Il en fit part à Malcolm. désormais la NOI représentait le plus grand danger pour Malcolm. Il décide de rompre totalement les liens avec la nation. Mais il ne peut supporter l'inactivité, il a la lutte dans le sang, il vient du ghetto, et sa vie est consacrée à sortir les noirs de la misère. Il crée alors sa propre organisation. Une organisation regroupant des noirs de toutes religions, il accepte de s'associer à d'autre leader, et désormais il accepte l'aide extérieur des blancs. Il fonde alors une nouvelle Mosquée à New York. Les buts de cette nouvelle organisation sont : "éliminer l'oppression politique, l'exploitation économique et la dégradation sociale dont vingt-deux millions d'Afro-américains sont victimes". C'est alors que Malcolm décide d'effectuer le pèlerinage de la Mecque.

Le pèlerinage à la Mecque est l'un des 5 piliers de l'Islam, tout musulman en ayant la possibilité financière et physique doit l'effectuer au moins une fois dans sa vie. Ella, la demi-soeur de Malcolm, convertit à l'Islam grâce à lui, et qui des dizaines d'années plus tôt l'avait aceuillit à Boston lui avança l'argent qu'elle avait réservé à son propre pèlerinage pour qu'ainsi Malcolm puisse goûter au "vrai valeurs de l'Islam". Malcolm n'ignorait naturellement pas que les musulmans à travers la planète sont de toutes couleurs de peau. Il avait déjà rencontré des étudiant arabe et du moyen orient qui lui avait parlé de l'Islam qu'ils pratiquaient, mais en fervent disciple d'Elijah Muhammad, Malcolm X n'avait jamais plus approfondit la question. Malcolm fut présenté au docteur Youssef Chawarbi, un éminent savant, qui délivrai des visa pour la Mecque, nécessaire aux musulmans convertit aux USA. Arrivé au Caire, Malcolm se rendit compte que son combat n'y était pas inconnu et qu'il y jouissait d'une grande popularité. Malcolm rencontra nombre d'autre musulman de tous pays et de toutes couleur de peau qui s'apprêtaient à faire le pèlerinage. Par contre, tout le monde s'étonnait de voire un musulman américain. Malgré tout Malcolm trouva sa place parmi le groupe de pèlerin avec qui il était. Malheureusement il lui fut d'abord interdit l'accès au sanctuaire de la Mecque, car seul les musulmans peuvent y pénétrer et les autorités musulmane doutaient de cet américain musulman. La "mahgama charia", la haute cour musulmane examina le cas de Malcolm, qui responsable de la création de la casie totalité des Temples musulmans au Etats-Unis, se voyait aujourd'hui interdire l'accès à la ville Sainte. Les autorité musulmanes finir par accordé à Malcolm l'autorisation d'effectuer le pèlerinage, et ils lui apprirent les rites que Malcolm ignoraient. Malcolm effectua les rituelles accompagné de son moutawaf (guide), il fit 7 fois le tour de la Kabba, but l'eau du puits de Zem Zem, courra entre les collines de Safa et de Marwa, et gravit le mont Arafat, là en toute fraternité, il partagea ses impression avec d'autres musulman parlant anglais et partagea un dernier repas avec se coreligionnaire aux couleurs de peau si varié.

L'expérience spirituelle que représente le pèlerinage à la Mecque fit atteindre à Malcolm un nouveau stade de pensée. Il avait goûté au véritable Islam, à la véritable fraternité, qui le forçait à reconsidéré complètement nombres des pensées et croyances qu'il avait jadis, aux côté d'Elijah Muhammad. Désormais il était persuadé que la vrai pratique de l'Islam pouvait guérir les sociétés du fléau du racisme. Le pèlerinage à la ville Sainte a transformé Malcolm, comme son premier contacte avec l'Islam, en prison, l'avait déjà transformé. Désormais Malcolm Little devenu Malcolm X porte le nom musulman d'El-Hadj Malik El-Shabbazz.

Après un tour par quelques pays d'Afrique, où Malcolm constate encore une fois la réceptivité des africains à son message, il rentre aux USA, accueillit par la presse et par les mêmes problèmes, le même racisme.

En 1965, l'activité de Malcolm et de son organisation continue, Malcolm s'adresse alors à tous les noirs, à tous ceux qui veulent changer la société américaine. Mais la presse continue de le marginaliser comme un extrémiste, un violent qui veut armé les noirs. Plus la pensée de Malcolm s'affinait et s'emplissait de vérité et d'efficacité, plus il devenait un danger pour la société blanche américaine, et pour la nation d'Islam d'Elijah Muhammad.

"Je me réveille tous les matins sachant que j'ai gagné un jour de plus. Je vis comme un mort en sursis". Au début de l'année 65, Malcolm X est prié de quitter le territoire français, où il devait participer à un meeting d'étudiant africain. Il rentre alors à New York le 13 février. Dans le nuit du 14, un incendie d'origine criminel ravage sa maison, lui, Betty (enceinte) et les 4 filles s'en sortiront indemne. Malcolm accuse la NOI, de vouloir sa mort et celle de sa famille. Le dimanche 21 février, Malcolm doit tenir une conférence à la salle de bal de l'Audubon. Sa famille doit y assister. Malcolm avait depuis quelques temps refusé les fouilles à l'entrée des meeting. Il entra dans la salle de bal d'un pas lourd, vers quatorze heures. Il commençait à regretter d'avoir attribué à la NOI l'incendie de sa maison. "Il est arrivé depuis des choses trop importante pour être l'oeuvre des musulmans. Je sais ce qu'il sont capable de faire. Depuis les choses sont allées plus loin, elles les dépassent. Au fond je ne devrai pas prendre la parole aujourd'hui. Je vais essayer de détendre l'atmosphère en disant aux Noirs de ne pas se bagarrer entre eux. Ca fait partie de la manoeuvre du Blanc. Moi je ne me bats contre personne. On n'est pas là pour ça". Le révérant Milton Galamison, qui devait participer au meeting n'arrivait pas. Benjamin X prit la parole pour ouvrir le meeting. Quand Malcolm monta au pupitre, il salua l'assemblée par la salut musulman As Salam Aleikoum. La foule lui répondit. Au 8e rang un homme se leva s'écriant "Otez votre main de ma poche". L'assemblée surprise se retourna. Malcolm demanda aux frères de se calmer. Au premier rang trois hommes se levèrent et déchargèrent leurs armes sur Malcolm X qui s'éfondra sur les chaises derrière lui. L'assemblée plongea à terre. Betty protégea ses filles, puis accouru vers son mari. Malcolm X transporté à l'hôpital était déjà mort.


"Cher Papa, je t'aime tant. Mon Dieu, mon Dieu, comme je voudrais que tu ne sois pas mort". (Attilah Shabbazz, 6 ans)




Du 23 au 26 février, le corps de Malcolm X fut exposé. De nombreux hommes et femmes, noirs, blancs, jaunes, de toutes origines et religions vinrent lui rendre un dernière hommage. Le Cheikh Ahmed Assoun, accomplit les rites funéraires musulmans ; alors qu'Elijah Muhammad de son côté proclamait : "c'est une étoile qui a quitté le droit chemin ! Et celui qui tentera d'étouffer le souffle d'Elijah Muhammad court déjà à sa propre fin !".


Commentaires :

Malcolm X est sans doute avec Marcus Garvey et Martin Luther King le leader noir le plus important de l'histoire contemporaine. Malcolm avait non seulement un talent d'orateur incontestable, mais il avait aussi une vrai vision du monde qui l'entourait, de plus il ne s'est jamais contenté de beau discour, il est toujours passé aux actes, et a oeuvré pour sa comunauté à l'instar de Nat Turner et John Brown, et d'autres noirs qui, quelques décénnies plus tôt, aidaient les esclaves à s'enfuir de leur plantation. A chaque époque de sa vie Malcolm a été sincère dans tous ce qu'il a entreprit ce qui ne l'a pas empêché d'éfectuer des changements de direction complet dans ses idées et son comportement : quand il a découvert l'Islam ou encore après son pélerinage à la ville sainte de la Mecque.

Marcus Garvey a été l'instingateur de l'unité africaine, son message s'adressait à tous les noirs d'"Afrique et d'ailleur". Jomo Kenyatta, Léopold Senghor, Kwame Nkrumah, sont en Afrique les hérités de l'oeuvre de Garvey ; Malcolm X est l'héritier du message de Garvey en Amérique. Comme Garvey, Malcolm X était détesté du pouvoir blanc et riche américain. L'ignoble J.Edgar Hoover, chef du FBI le détestait. Malcolm X oeuvrait pour le bien, pour la paix. Il décrivait dans ses discours le réél portrait de l'amérique, dans lequel l'Homme noir n'avait pas sa place. Comment les noirs auraient ils put s'intégrer dans une société où ils sont la victime consante de la haine et de la violence. Malcolm X ne pronait pas l'intégration. C'est à la société blanche d'évoluer, si elle est incapable de reconnaître ses propres crimes et mensonges, l'homme noir n'a pas à s'y intégré. Comme l'enseignait l'Honorable Elijah Muhammad, Malcolm pronait la sépararation de l'amérique en 2 pays différent pour les blancs et les noirs. Malcolm enseignait à ses frères la vérité, sur l'Afrique, l'esclavage, il leur ouvrait les yeux, leur redonnait foi en eux-même. Il leur apprenait à se défendre face à la violence des blancs, de ses organisations racistes et de sa police, qui était l'organe oficielle des racistes pour aller casser du nègre. Malcolm enseignait le nationalisme noir, c'est-à-dire, qu'il essayait d'apprendre au noir à oeuvrer pour eux, à s'occupé de leurs affaires, et à s'organiser. Les propriétaires des magasins tenu par des noirs était blanc et l'argent que dépensait les noirs dans ces magasins allait dans la poche des blancs, pas 1 dollar ne revennait dans la communauté, pour créer des écoles, ouvrir des bibliothèques... Les noirs étaient "tenu dans un étau".

L'amérique blanche désignait Malcolm X comme un violent, un extremiste, mais il n'a jamais été impliqué dans quelques formes de violences que ce soit, si ce n'est celles dont il a été la victime. Le message de Malcolm s'adressait à tous les hommes et femmes, Yuri Kochiyama amie japonaise de Malcolm X dira plus tard de lui, qu'"il détestait tous ce qu'un hommes devrait detester. Il détestait le racisme et l'hypocrisie, l'oppression et la tyranie des gens au pouvoir, et il aimait l'Humanité, bien-sûr l'humanité des gens de ce pays à cause de leur racisme, n'est pas le genre d'humanité que l'on aime spontanément".

# Posté le dimanche 24 mai 2009 11:54

Angéla Davis

Angéla Davis

Elle est née le 26 janvier 1944, à Birmingham, en Alabama à une époque où le racisme et les troubles politiques faisaient rage. Ses parents étaient enseignants, et dès son enfance, la petite Davis était plongée dans le milieu communiste, et reçoit déjà les influences de ce qui sera ses conceptions politiques, et ses convictions philosophiques.
En 1960, elle passe deux ans à étudier, à l'Ecole de Francfurt sous la direction de Theodore Adorno. De 1963 à 1964, elle suit des cours à Paris, puis elle rentre dans le Massachusetts à l'université de Brandeo. Après avoir obtenu sa licence en 1965, elle part en Allemagne pour ses études plus approfondies. De nouveau aux Etats Unis en Californie à l'université de San Diego, elle reçoit sa maîtrise en 1968. C'est à cette même année qu' elle devient membre du parti communiste, et des blacks panters. Son investissement dans ses 2 groupements lui valurent d'être surveillée de très près par le gouvernement des Etats Unis.

Après avoir enseigné pendant 1 an à l'université de Californie à Los Angeles, elle est renvoyé. Ce licenciement était principalement dû à son appartenance au parti communiste. En 1970 elle devient la troisième femme dans l'histoire à être inscrite sur la liste des personnes les plus recherchées par le FBI.

Accusée de conspiration pour libérer Georges Jackson, le FBI estimait que Angela Davis avait armé des prisonniers dans la Cours du Conté de Marin .Elle dut passer 2 semaines à fuir la police. A cette époque on pouvait voir une pancarte affichée dans de nombreuses maisons, où on pouvait lire : " Angela notre s½ur, tu es la bienvenue dans cette maison".
Elle fut finalement découverte par la police dans un hôtel après avoir été accusée de meurtre et de kidnapping. Elle passa 16 mois en prison puis fut acquittée de toutes ses charges.

En 1971, ses essais dans lesquels elle détaille sa croyance en la doctrine communiste et ses pensées sur l'oppression raciale sont publiés.
Puis convaincue par ses amis,
elle écrit son autobiographie et se présente aux élections de 1980, sous les couleurs du parti communiste.
" Women, Race and class "publié en 1981 devient un classique du féminisme. En 1989 elle publie la première collection de ses discours de 1983 à 1987 ,intitulé " Women ,Culture and politic ".
De nos jours, Angela Davis continue son combat politique et social .C'est une théoricienne accomplie et cultivée, elle enseigne à l'Université de Californie à Santa Cruz et continue à faire des discours.

# Posté le dimanche 24 mai 2009 11:45